Depuis des siècles, le marché financier d’Ispahan est situé sous les arcades du vieux bazar. Ispahan a toujours été une ville cosmopolite, et a connu ses heures de gloires
au 17e siècle lorsque Shah Abbas en a fait sa capitale.

Les marchands traversaient les ponts avec leurs biens. Les joueurs de polos envahissaient la place Naghshe Jahan, et la couleur turquoise des dômes
dominait les toits de la ville.

Les délégations, les diplomates venant d’Europe, de Turquie, de Chine, d’Inde se réunissaient à la Cour. Ces « VIP » étaient invités à des banquets somptueux.
Les hôtes, lors de leurs réceptions, étaient rompus tant aux subtilités de l’art que celles du business.

Aujourd’hui Ispahan, mixe toujours la culture et les affaires, et cette manière d’être, est profondément inscrite dans ses racines.

De nos jours, elle est la troisième grande métropole d’Iran, comptant plus de 3 millions d’habitants. Ses banlieues se sont étendues dans les déserts des alentours,
le dynamisme industriel y est extrêmement présent et la construction d’un mall avec hypermarché, boutiques de marque, parc d’attractions contribuent à en faire une ville digne du 21e siècle.

Les jeunes étudiants, les familles, les mollahs, les négociants, arméniens, chrétiens, juifs se côtoient harmonieusement. Traditions persanes et islamique, et modernité du centre commercial
 City Center  sont étroitement mêlées.

Connecting-Isfahan naturellement, s’investit dans la culture et le business aussi bien en respectant la tradition qu’en s’engageant dans la modernité.
Sur ces terres ispahanaises, l’un ne peut aller sans l’autre.
Faire référence à la culture est notre plus haute priorité; elle est le principal facteur pour préserver l'héritage culturel d’Ispahan.

« La beauté d'Ispahan s'insinue en vous presque à votre corps défendant. Vous roulez à l'aventure entre des rangées de troncs blancs, sous des voûtes de ramilles scintillantes, le long de dômes bleu turquoise et jaune printanier qui s'élancent dans le bleu violet d'un ciel limpide. Vous suivez la rivière semée de fantasques bancs de sable, piégeant ce bleu dans son argent boueux, bordée de bosquets où la sève crie. Vous traversez des ponts de briques d'un caramel pâle, étage sur étage d'arches éclatant en pavillons superposés. Et avant même que vous n'en ayez pris conscience, Ispahan s'est fait indélébile, a silencieusement glissé son image dans cette galerie des lieux à qui chacun voue un culte secret. »

Robert Byron, écrivain-voyageur au XXe siècle, extrait « La Route d’Oxiane ».

 

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